Collectionner l’art est un acte d’amour

Si j’ai parlé du film Séraphine, ce n’est pas pour raconter un film qui m’a bien plu. C’est surtout parce qu’il est plutôt rare de voir à quoi ressemble un collectionneur un vrai, pas un spéculateur qui va s’imaginer revendre aux enchères une œuvre achetée six mois plus tôt en nespérant des bénéfices juteux. Dans ce cas peu imorte d’œuvre. Une boîte remplie de merde fait tout aussi bien l’affaire du moment que ça rapporte ! Le film Séraphine cite une phrase qu’il convient de méditer : Wilhem Uhde (1) disait qu’il ne collectionnait pas pour vendre mais que parfois il vendait pour collectionner.
Ences temps où la spéculation boursière donne des sueurs froides à plus d’un, il peut être bon de s’intéresser à l’art pas à la façon des Pinault/Aillagon investissant dans cet ex-trader qu’est Jeff Koons mais avec son intelligence, sa sensibilité et son intuition.
J’y reviendrai dans mes notes suivantes.
(1) Collectionneur découvreur de Picasso et du Douanier Rouseau
G Koutsandréou « 2008 « oranger » 100×80 poussières d’acrylique sur toile

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