
Les milieux de l’art contemporain se sont abondamment laissé pénétrer par des réflexes de mode à la place d’une réflexion sur l’art. La mode a ceci de pratique qu’elle a pour but de façonner les goûts du public afin qu’il consomme ce qu’on lui propose.. On envisage de jeter un pull ou un tee-shirt ou de les donner à
la Croix-Rouge parce que la couleur est passée de mode, « mais une peinture vous n’y pensez-pas ? « Une année,
le monde de l’enfance est tendance mais si l’année suivante
il faut acheter du sexe, que faire
des peintures de nounours si le
petit dernier a qui
a déjà
26 ans n’en veut même plus
dans sa chambre ?
Au prix où sont les peintures, ça devient dur de suivre la mode. Qui voudrait spéculer sur
des œuvres qui ne durent que le temps d’une saison ?
Georges Koutsandréou 2006 “la repasseuse “100×81 poussières d’ acrylique sur toile
Isaa dit :
il me semble que vivre de la peinture est impossible à moins d’être consensuel et si l’on devient consensuel on n’est plus dans l’art…drôle de dilemme
marcha dit :
Je ne sais pasa ce que veut dire être consensuel en peinture et même s’il y avait une régle, elle ne permettrait pas pour autant d’espérer en vivre mais il est vrai que si l’on est consensuel , on n’est plus dans l’art. De toute façon, être artiste, c’est toujours un défi.