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Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

Démuseler la peinture
Blog de Martina Charbonnel et Georges Koutsandréou, peintres fondateurs de “CONJONCTION” faisant suite à la figuration supra-naïve

Un mythe décapité qui continue de courir

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Pour fêter les cinq ans du mouvement CONJONCTION ou plutôt de ses prémisses fin 2004 avec le premier manifeste de la figuration supra-naïve, nous avons prévu  de retracer son histoire, le contexte dans lequel ce mouvement est apparu ainsi que les premières réactions sur différents sites d’art contemporain. Je compte bientôt m’atteler à l’écriture de ce livre mais lorsque je me replonge ne serait-ce que quatre ans en arrière et que je me souviens de ce qui nous était rétorqué lors des débats, je m’aperçois que les idéologies de l’art officiel ont pris du plomb dans l’aile.
  On ne nous sort plus Duchamp à tout bout de champ. Nous y avons  peut-être un peu contribué mais surtout nous pouvons dire un grand merci  à Pinoncelli le profanateur d’urinoirs artistiques.
 

La peinture qui était censée être morte a été ressuscitée tant bien que mal car elle est toujours considérée comme une possibilité entre autres à la disposition des artistes mais quelle peinture ?  Il n’y a pas si longtemps que ça encore des expos de  photos d’étudiants des Beaux-arts étaient appelées exposition de peinture ! Quelle subversion !!!  C’est à l’image  de certains débats de  2006 sur le forum du palais de Tokyo quand  les Riches Douaniers   voués corps et âmes à l’image numérique nous expliquaient avec suffisance   la morale artistique de l’époque reléguant  a passé l’idée même  d’acquérir une oeuvre d’art et nous ringardisant d’avance.
  Aujourd’hui je découvre que l’école  des  Beaux-arts de Bordeaux  expose  ses diplômes et organise une vente aux enchères et il est  fort probable qu’il y ait des peintures. Les temps changent dirait-on. Les plus chanceux pourront compter sur leur famille et les relations pour tenter une première cote.
  Pour aller au delà des achats de complaisance, il faudrait peut-être penser à expliquer aux gens (qui en ont la possibilité financière)  ce qu’il y a de valorisant dans le fait de devenir collectionneur. A la différence de l’Allemagne et de l’Angleterre,

la France n’a jamais rien fait dans ce sens bien au contraire. Cette réticence des  Français à acheter des oeuvres d’art est loin d’être nouvelle. Nicolas Poussin s’en plaignait déjà.

  En revoyant ce qui a changé en quatre ans, nous pourrions nous demander ce qui explique que notre peinture ne soit pas plus en vue. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?  Qu’est-ce qui fait encore obstacle ?
  Le premier  obstacle est politique :  Les milieux de l’art officiel ne pensent pas les choses en termes artistiques, ne regardent pas ce que dit une oeuvre  mais tentent de cibler un profil d’artiste  malléable selon les  tendances du moment. Bien entendu  il faut que l’artiste soit jeune ;  les institutions ont tellement à faire pour  tenter « d’insérer professionnellement » les diplômés de Beaux-arts qu’elles ne vont pas s’embarrasser avec des artistes quinquagénaires  qui ont vraiment des choses nouvelles à exprimer dans l’art.   L’insertion
professionnelle des artistes est une invention perverse des instances politiques qui ne comprennent rien à l’art. Loin de créer une émulation  pour donner aux jeunes artistes l’envie d’aller dans la nouveauté elle aggrave un peu plus la situation.  Nous ne pouvons donc pas compter sur les institutions sauf quand ça deviendra tendance de s’intéresser aux vieux artistes qu’elles auront  contribué à laminer.
Le deuxième obstacle est économique : Nous n’avons ni argent ni relations pour avoir quelque chance d’intéresser une galerie en vue . L’absence de soutien institutionnel ne  pourrait  être compensée par des garanties que nous pourrions donner à une galerie pour l’encourager à nous exposer. Le temps n’est plus aux découvreurs  risquant leur chemise pour lancer un artiste auquel il croient.
 

Le troisième obstacle est  idéologique. Si la peinture est de mieux en mieux tolérée, il n’est lui toujours pas autorisée de s’inscrire dans la continuité de l’histoire.  Pour les contrevenants c’est le tollé  ou   l’indifférence  militante .  Le mythe  de la fin de l’histoire  ne fait plus recette mais il  est un peu comme une poule qui continue à courir lorsqu’elle est décapitée. Quand la machine idéologique est lancée, il ne suffit hélas pas de comprendre que l’on était dans l’erreur pour tirer les conclusions qui s’imposent  afin de rectifier le tir.
  Dans ce contexte, la partie semble loin d’être gagnée  pour nous. Pas si sûr ! Une révolution des esprits est en marche parce qu’elle est nécessaire à la survie de l’humanité.
  Bannir toute idée de progrès dans l’art, toute évolution des concepts en peinture  c’est tout simplement bannir l’avenir . Lorsque l’inventivité humaine  est verrouillée  comme on a tenté de museler la création artistique il ne reste que qu’une logique économique  implacable qui broie les hommes : chacun  sait qu’elle devra ouvrir des brèches pour laisser passer l’humain. Dans le domaine artistique ceci  consistera  à réhabiliter  l’impérieuse nécessité de l’avant garde dont le mouvement CONJONCTION fait partie.

Georges Koutsandréou 2009 ” moineaux 60×51 peinture reflet de lumière

1 avril 2009 - Aucun commentaire
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Nos années galerie

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Hier j’ai croisé une femme qui m’a arrêtée dans la rue. Elle m’a demandé le plus naturellement du monde si je faisais  toujours de la peinture ? Je me demandais comment elle me connaissait. Puis elle m’a parlé de cette petite galerie que nous avions rue Carpenteyre de 1994 à 1996.
 

Elle se rappelait de nos  peintures  qu’elle avait bien aimées. Je ne me souvenais pas   pas d’elle et je me demandais comment elle a pouvait me reconnaître aussi facilement  tant d’années après. Elle voulait savoir où nous exposions à Bordeaux. Notre galerie, c’est le net : pas vraiment un choix mais nous avons passé l’âge d’exposer n’importe ou dans n’importe quelles conditions. Ce sera le mouvement  «  CONJONCTION «  ou rien.


Tout ceci m’a replongée dans « ces années galerie. » Je pourrais presque faire un jeu de mot et parler « d’années galère mais  ce serait un peu gratuit car la galerie Lézard est plutôt un bon souvenir et nous n’étions pas peu fiers d’avoir pu réaliser  ce  rêve avec trois fois rien. Même  mes parents qui  ne supportaient pas de me voir artiste ont été impressionnés lors de leur venue à Bordeaux. 
 

Ouvrir une galerie était un vieux rêve de Georges Koutsandréou. Malheureusement,   nous étions  particulièrement mal tombés. Lors d’un  congrès des professionnels de l’art contemporain, j’ai découvert par la suite que c’étaient  les plus mauvaises années du marché de l’art contemporain. Nous avions beau donner des cours de peinture pour assurer le montant du loyer,  il a bien fallu se résigner à plier bagages. Il faut dire que nous n’avons pas rencontré le moindre soutien  institutionnel.  A 

la DRAC le conseiller aux arts plastiques de l’époque nous  avait dit brutalement : « 

La DRAC ne peut tout de même pas  subventionner n’importe quel magasin qui ouvre à saint-Michel ! ». Pour un fonctionnaire de

la DRAC une galerie de peinture  ou une sandwicherie, c’est du pareil au même.
 

Avec

la  Mairie comme d’habitude  il fallait se contenter  de peu . On m’avait gentiment fait remarquer que la mairie mettait à la disposition des galeries associatives  ses infos sur  36 15 Bordeaux. C’était les débuts   du développement d’Internet mais ce n’était pas encore passé dans les habitudes. Nous-mêmes n’y étions pas prêts.Sans l’Atelier Informatique de la rue Causserouge,  je ne sais pas si j’aurais facilement franchi le pas.  En me ressituant en 1995,  j’ai l’impression d’évoquer des temps préhistoriques.

 

Quant au Conseil Générall il nous gratifiait  de la visite  d’une très  sympathique  attachée aux arts plastiques souriante et encourageante mais qui  nous disait d’emblée que le Conseil Général ne pouvait rien pour la galerie. Il faut dire que le 5e canton n’était pas encore dans  ses bonnes grâces !  Pourtant  certains  conseillers municipaux socialistes de l’époque venaient  parfois à des vernissages.
 

Heureusement  Sud-Ouest qui était plutôt sympa  et donnait un minimum de visibilité à la galerie Lézard.
 

Je me souviens encore d’une réflexion de Jacques Bernard entouré de quelques étudiants  passant  voir hâtivement l’expo d’une amie. Il nous disait que la galerie était bien située  sur le trajet des Beaux-arts. Nous  étions un peu en bout de course au  bout de deux ans : il nous a dit de patienter  car  selon lui deux ans c’était  très  peu pour une galerie . Peut-être mais comment tenir sans soutien ? Quinze jours après sa venue, nous fermions !  Nous avions une ligne artistique à défendre et nous étions réduits à exposer n’importe quoi dans la mesure    où des artistes voulaient bien contribuer aux frais. Ce n’était pas vraiment notre optique et encore moins  notre  but.
 

Après nous être décarcassés pendant deux ans après avoir en vains  sollicité tout ce qui pouvait l’être et  allant même jusqu’à  payer des annonces avec photo dans art press, il a fallu se rendre à l’évidence. Il doit falloir un petit peu plus d’argent que nos très maigres ressources pour pouvoir durer. Mais  j’ai vu bien des galeries avec une meilleure assise que la notre  finir par laisser tomber quelques temps plus tard. Il parait que la configuration à a changé. Je demande à voir.

 

Après avoir pu faire des expo personnelles dans de bonnes conditions, je n’ai plus envie de frapper à la porte des galeries plus récentes. Nous sommes assez présents sur le net. Si quelqu’un a une proposition d’expo à nous faire, notre email  est sur notre site.
 

Mais ça  m’a fait du bien de ressusciter la galerie Lézard. le temps d’un article: ceci me permet de montrer que le mouvement CONJONCTION n’est pas né par hasard mais qu’il est bien le fruit d’un long cheminement.

26 mars 2009 - Aucun commentaire
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Album de “Peinture reflet de lumière “

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Voir les peintures davec cette technique apportant enfin les effets de piere précieuses désirées. la photo hélas ne peut rendre toutes les subtilités de ces écjats apparaissant avec le jeu de la lumière.

http://l-artfranchi.blogs.nouvelobs.com/album/georges-koutsandreou-conjonction-09-peinture-reflet/

24 mars 2009 - Aucun commentaire
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Le jeunisme n’est plus un critère artistique

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Il se dit un peu partout que lorsque  la bouse va mal, l’art est une valeur refuge.  L’ennui c’est que l’on retrouve  une  tendance à la   spéculation outrancière sans aucun rapport avec la valeur réelle du produit (si le but n’est que la spéculation  ça devient  un produit plus qu’une oeuvre d’art). Les mêmes causes produisant les mêmes effets,  les cotes des œuvres montées artificiellement son appelées à baisser  et dans certains cas à  s’effondrer. Mais le but des gens qui achètent une oeuvre à un prix exorbitant est peut-être moins de gagner de l’argent que de montrer à la face du monde à quel point ils sont riches et ainsi  soigner leur  prestige quitte à prendre le risque de perdre de l’argent. Ce marché là ne nous intéresse pas. D’ailleurs, il concerne si peu de personnes  que l’art  appelé à faire date  ne peut se trouver entre  les mains de ces gens là.

 

Avant d’acheter une oeuvre  qui n’a pas encore de   VRAIE cote  officielle à un prix  raisonnable (disons pas plus de 7000 €) , il convient de se demander  ce qui  peut l’amener à prendre de la valeur et de rectifier certaines idées erronées. Ce qui est à la mode  n’est pas un critère suffisant. Les modes artistiques se font et se défont très vite.


L’âge  de l’artiste  doit être évalué selon d’autres critères que  ceux  des institutions ;  le jeunisme en art est une aberration. Les institutions casent des jeunes tout juste sortis des Beaux-arts qui n’ont pas eu le temps d’approfondir une démarche artistique personnelle. Une bonne partie d’entre eux ne fera plus d’art  au bout de six ans.

Quand vers 30 ans Georges Koutsandréou montrait ses travaux à la Galerie Jean Fournier qui  lui en a acheté à plusieurs reprises, Jean Fournier lui disait  qu’avant quarante ans  un artiste n’était qu’un bébé.

L’histoire de la peinture    prouve  que bien des découvertes artistiques et des mouvements picturaux ont été crées par  des jeunes artistes. A partir de là les monde de l’art  regarde en direction des jeunes comme si la vérité ne devait venir que d’eux. Pour reprendre les exemples historiques,  les jeunes qui  sont à l’origine de l’impressionnisme, du fauvisme, du cubisme, du mouvement dada, de Cobra etc.. étaient convaincus qu’il fallait inventer quelque chose dans l’art et peut-être même trouver un nouveau mouvement. Dans ce cas, l’inventivité n’a pas  d’âge et des jeunes qui se comportent ainsi tracent un art qui s’inscrit dans l’histoire mais ce n’est pas parce qu’ils sont jeunes: c’est parce qu’ils sont inventifs.

Mais depuis trente ans les jeunes artistes formés dans les Ecoles des Beaux arts  suivent l’injonction de ne pas déroger aux règles des institutions. Ils ont été formés avec  le grand principe qu’il n’était plus possible d’inventer en peinture et beaucoup en sont convaincus. Mis à part  de rares  démarches singulières de jeunes artistes  ainsi formatés voulant trouver leur propre personnalité artistique, l’art institutionnel n’a pas grand avenir.  Bien entendu,  il y aura  toujours des exceptions.

Sur un plan pratique, on comprend mal pourquoi des artistes parvenus à maturité de leur art et qui ont nourri leur oeuvre d’une réflexion construite sur plusieurs décennies ne  retiendraient pas l’attention des amateurs d’art.  Si les circonstances de vie les obligeaient de cesser de créer dans les temps qui viennent, ils ont déjà toute une oeuvre derrière  eux, tout ce qui convient à une rétrospective.

L’art officiel a gommé toute idée d’exception à tel point que tous les pays émergeant sur la scène artistique internationale font à peu près le même art.  Il faut bien reconnaître qu’il existe une idéologie de l’art contemporain  qu’il peut être tentant pour les collectionneurs de s’y conformer. Seulement cette  idéologie ressemble  surtout à un lavage de cerveau.  Tout dépend si les amateurs d’art ont envie de se conformer à une mode  artistique par snobisme  ou s’ils peuvent se piquer au jeu et chercher l’exception  quitte à étonner leur entourage. Dans ce cas ils assumeraient leurs choix parce qu’ils sauraient  pourquoi ils ont eu envie d’acquérir  une telle œuvre  plutôt qu’une  autre quitte à ne pas l’acheter en galerie si ces dernières   persistent à vouloir s’aligner sur l’art institutionnel international.

 

Pour collectionner, le risque zéro n’existe pas.  Entre l’oeuvre d’art et la personne qui l’achète  il se noue une relation qui  dépasse la préoccupation spéculative. C’est la seule façon de se sentir équilibré face à ses choix. Il n’est pas nécessaire que la peinture soit belle. Il faut qu’elle parle d’une façon et de l’autre et les personnes qui donneront une chance au mouvement «  Conjonction » le feront aussi parce qu’ils seront sensibles à  notre l’esprit pionnier.  Il y a de l’authenticité dans notre démarche picturale. C’est peut-être une valeur à suivre dans les temps à venir.

 

Georges Koutsandréou 2009 ” naja”  85×65  acrylique sur toile

12 mars 2009 - Aucun commentaire
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Notre peinture fait sens

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Il est curieux de voir comment des notes publiées il y a deux ans sont toujours d’actualité. N’ayant pas songé à fermer les  coms, il arrivait parfois de recevoir un commentaire sur une  note du blog  l’art franchi dont il faut bien rappeler que contexte était celui des élections de 2007. Beaucoup de notes de l’époque sur la situation de l’art et celle des artistes 

Au cas où …

Au cas où un changement de politique pouvait intervenir. Ça fait un drôle d’effet de voir des gens poster des commentaires   sur une note dénonçant certains experts   Comment cela est-il  possible ? Seraient-ils toujours en place ? ” Vous critiquez tout nous ” sommes nous entendus dire. “  Personne ne trouve grâce à vos yeux même pas le Ministère de la Culture “. Ces gens inquiets  ont de la chance. En voulant  fermer ces  notes anciennes j’ai malencontreusement supprimé un bon paquet de notes de  mars 2007. Je remets progressivement en ligne les plus importantes et je ne sais pas encore quel sort je réserve à la dénonciation  de l’expert n°1 de la Délégation  aux Arts Plastiques du précédent gouvernement. Peut-être avons nous envie d’aller de l’avant et ce n’est pas une question de personnes parce que la formation de ces experts ne peut pas déboucher sur autre chose.

 Pour nous faire  de tels reproches, il faut  faire partie de ces  Institutions de l’art officiel. Il est évident que pour ces gens là il faudrait avoir l’élégance de partir, de cesser de faire de l’art parce que bien sûr que les Institutions ne veulent pas entendre parler de nous. C’est  probablement que nous ne devrions pas être artistes. Nous l’avons aussi hélas  entendu. Ce ne sont pourtant  pas les artistes qui coûtent cher à la société qui les laisse  créer dans une indécente misère  avec des minima sociaux   sous la menace constante de se les voir retirer.

 Ce sont au contraire tous ces intermédiaires, cette caste de gens plus ou moins experts plus ou moins pistonnés par les pouvoirs politiques des instances locales, ces médiateurs en tous genres qui assurent leur place avant tout. Si cette bureaucratie  avait au moins pour but de  favoriser la création notamment celle qui surprend et dérange parce qu’elle est d’avant garde,  il n’y aurait pas à contester ces emplois culturels. Le principal problème c’est qu’ils  étouffent toute création qui ne répond pas à leurs critères. Au lieu d’aider les artistes les plus novateurs, les Institutions ont cherché à les rayer de paysage artistique.

Mais pour nous,  l’heure n’est plus au règlements de compte ni à l’espoir qu’une quelconque politique  ne vienne en aide aux artistes.

Les impostures  de l’art contemporain tomberont d’elles-mêmes  comme s’éffondrent les valeurs en Bourse.

 Si l’art peut être une valeur refuge -et il le sera-, il sera porteur pour les personnes qui n’écouteront pas nécessairement les discours officiels sur l’art.

 Il est bien évident que n’importe quelle œuvre d’art n’est pas destinée à prendre  de la valeur.

Notre peinture est porteuse parce qu’elle fait sens. Elle reprend la suite de l’histoire de la peinture avant que nos valeureux spécialistes ne décrètent la fin de l’histoire pour  étouffer toute création. Elle fait sens parce qu’elle dément ladite affirmation qui a déjà pris du plomb dans l’aile.

 Elle fait sens parce qu’elle ouvre une piste à la peinture  qui inaugure  un nouveau champ d’investigation pour les peintres du 21e siècle. Son rejet par les instances d’aujourd’hui est une chance de la voir s’imposer demain.

Elle fait sens parce qu’elle contredit tout ce qui est appelé à s’effondrer dans l’art parce que créé artificiellement. Elle est un refus de la fatalité qui consistait à enfermer l’art dans la pensée unique  au service de la mode, du design ou plus globalement  de l’économie de marché. Elle  participe déjà à la redéfinition de valeurs centrées sur l’humain.

Elle fait sens parce qu’elle restitue l’autorité aux artistes ce qui signifie que c’est uniquement à l’artiste novateur, de décréter ce qui doit se faire ou non dans l’art.

Elle fait sens parce que  comme à toute création d’avant-garde,  ce sera aux milieux artistiques de s ‘adapter à nos concepts et pas l’inverse.

Il faut un esprit pionnier  pour soutenir le mouvement CONJONCTION qui  n’existe que sur le net (depuis bientôt cinq ans). Il faut surtout  désapprendre les réflexes  qui ont dominé les milieux de l’art depuis trente ans.

Sur Internet, nous avons rencontré quelques personnes qui croient fermement à notre art. Ce qui signifie que l’esprit pionnier de découvreur existe. Il ne nous reste plus qu’à  attendre le même engouement  de la part de personnes qui ont  les possibilités matérielles de soutenir et sponsoriser le mouvement CONJONCTION.


Martina Charbonnel 2008″ cible concentrique 8 ” 80×60 acrylique sur toile

7 mars 2009 - Aucun commentaire
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Premier commentaire

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J’avoue que je suis plus sensible à cette technique de “brillance” recherchée par G.K aujourd’hui qu’à la précédente, en ce sens que je perçois nettement mieux le contraste entre la cible blanche et les motifs (les pigeons) dont l’éclat nous attire, (est renvoyé vers nous, je veux dire), et augmente la distance avec l’épicentre. je crois que ça “dramatise” davantage le passage dans la cible…
C’est ce moment émouvant de la présence, juste avant la disparition de l’autre côté que déjà j’apprécie beaucoup dans la peinture de Martina.
Bien cordialement à vous deux,
M.L
Ecrit par : Larivière | 26.02.2009 “
(sur le blog l’art franchi)


Quel dommage qu’il n’y ait pas plus de personnes qui prennent la peine de comprendre les concepts du mouvement CONJONCTION  faisant suite à ceux de figuration supra-naïve. Comme il est difficile  de prendre le train en marche,  nous projetons dans les mois qui  viennent de reprendre dans un livre  tout l’historique  de ce mouvement  pictural avec des commentaires et des photos d’une démarche artistique qui bien qu’interdite d’exposition significative aura bientôt cinq ans.

Georges Koutsandréou 2008 ” perroquet” 74×33

1 mars 2009 - Aucun commentaire
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Peinture-reflet de lumière

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Balayées les poussières de peinture !  Georges Koutsandréou change de technique ce qui ne changer rie aux concepts du mouvement “CONJONCTION’   Cette technique étant en recherche, elle a déjà connu des évolutions que nous présenterons ultérieurement.

 

 

Georges Koutsandréou  « 2009 pigeons de Venise 70×70

25 février 2009 - Aucun commentaire
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LAISSER DU TEMPS AU TEMPS

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Debout les artistes damnés de France… C’est la lutte finale ! C’est ce que m’inspire l’article de lili-oto. Les artistes doivent-ils rejoindre le mouvement de grève des chercheurs… ?
Le constat de lili-oto sur les conditions indignes dans lesquels vivent les  artistes plasticiens n’est pas faux. Nous avons nous même combattu  avec le SNAP cgt puis le CIBAP ( collectif pour une indemnisation de base des artistes plasticiens°, et en 2003  récolté 1500 signatures à une pétition pour une indemnité de création artistique.
 

Si nous ne nous sentons peut-être plus l’envie  de remuer ciel et terre pour tenter de faire bouger les artistes, nous restons disposés à rejoindre  des artistes qui se regrouperaient derrière une banderole lors des grands défilés. Mais il  faut tout de même rappeler que le net et la rue, ce n’est pas tout à fait la même chose.
 

 Sur la question de l’art dissident je ne vois pas trop. Qu’est-ce qu’un art dissident?  Un art rejeté par les institutions ?  Dans ce cas  en tant que créateurs d’un mouvement artistique interdit d’expo significative nous serions en première ligne de cet  art dissident.

Mais ce qui est rejeté par les institutions va de la gentille nature morte peinte façon classique à des recherches comme celles du mouvement Conjonction en passant par des travaux collant bien plus à l’esprit Beaux-Arts des deux dernières décennies mais dont les artistes manquent de relations, d’argent ou peut-être sont trop grandes gueules pour des institutions qui font d’une soumission totale à leurs caprices la première des conditions d’une hypothétique collaboration.

En ce sens, le mouvement en peinture CONJONCTION ne se reconnaît pas dans la dissidence pas plus qu’il n’est institutionnel d’ailleurs. Nous ne nous référons pas à un système aussi aléatoire que l’art officiel dont plus grand monde  ne sait plus trop ce qui le sous-tend.
Il ne suffit même plus de déboulonner Marcel  Duchamp pour faire émerger la création censurée. Marcel Duchamp a été déboulonné et rien ne change pour autant.
 Nicolas Sarkozy se ferait le défenseur de l ‘expo  Jeff Koons à Versailles  ? C’est vrai qu’il n’est pas à une contradiction près mais lorsqu’il  était candidat en 2007,  il était encensé par les artistes à la fois ringards et lèche-cul de

la Maison des Artistes qui comptaient sur lui pour remettre au goût du jour un art réactionnaire.
Bien sûr on pourra se dire que Nicolas Sarkozy  ne manque jamais une occasion de raconter n’importe quoi dès  que ça sert ses intérêts du moment.
Mais comme le fait justement remarquer lili oto, lorsque l’on voit que la politique culturelle est la même sous les gouvernements de droite ou de gauche, on peut aussi se demander si les politiques ont vraiment le choix d’infléchir les tendances artistiques. Il semblerait que non tant il est vrai que les institutions fonctionnent de façon quasi autiste et que les politiques ayant peur d’avoir l’air ringard  se fient à ces pseudos experts.
 

Que le politique n’ait pas le pouvoir de décider de façon totalitaire ce que doit être l’art serait plutôt réconfortant. L’ennui c’est qu’en dehors des Institutions qu’est-ce qui décide ce que doit être l’art ?
Ce sont nos grands collectionneurs spéculateurs, les Pinault, Bernard Arnaud and cie tellement amis avec le Président de

la République qu’ils ont  du faire son éducation artistique sur un de leur yacht,  Pas étonnant que l’ancien trader Jeff Koons soit la coqueluche de ce petit monde.
Le totalitarisme des Institutions sert  cet ” art ” là. Parfois les experts s’en indignent mais ils ne sont même plus maîtres de cette machine qu’ils ont contribué à créer; pas plus que les politiques d’ailleurs. L’art est entre les mains de ceux là mêmes qui sont responsables de la crise boursière.

Il ne reste qu’à attendre que cet art crée de toutes pièces pour la spéculation s’effondre complètement. Inutile d’être dans la dissidence puisque ce système est déjà bout de souffle. Ensuite, l’histoire reprendra ses droits et un mouvement comme ” CONJONTION sera reconnu . Comme disait François Mitterrand ” Il faut laisser  du temps au temps.. Nous ne serons  peut-être pas éternels mais notre peinture, elle  a tout son temps.

G Koutsandréou 2008 raie 112×81

17 février 2009 - 1 commentaire
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Hors de tout système clos

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 Le rôle de l’artiste est-il de témoigner des  questions politiques, des problèmes  de société ou  des préoccupations  de son époque   Si des formes artistiques telles que la photo et la  vidéo s’y prêtent et que des artistes ont envie d’effectuer ce choix, c’est bien évidemment l’une des voies possibles de l’art. Mais en faire le passage obligé de l’art contemporain relève de l’idéologie. Or toute idéologie dans l’art a des relents de totalitarisme et créé d’elle-même sont idéologie  antagoniste à l’intérieur d’un système clos. A l’inverse la tendance qui dit que l’art ne doit  absolument pas s’occuper de politique, et que seule compte l’œuvre n’ayant pas d’autre raison d’être  que  l’inspiration de l’artiste est tout aussi  convenue .

Dans le deuxième cas l’artiste, en bon artisan  met en évidence  son savoir-faire sans le moindre souci d’innover, ce qui est tout aussi idéologique quoiqu’en pensent ceux qui effectuent ce choix. Cette approche est qualifiée de réactionnaire par les théoriciens de l’art contemporain.  Ces deux tendances antagonistes sont inséparables et n’existent pas l’une sans l’autre. Pour se dire contemporain l’art institutionnel a besoin de rencontrer  un art réactionnaire  qui le rejette. C’est ce qui le cautionne et  l’autorise à perpétuer  fait perpétuer des formes artistiques qui n’inventent plus rien mais sont  d’autant plus contemporaines qu’elles suscitent la  réaction des artistes qui s’accrochent à des techniques du passé

L’art passéiste  a besoin de l’art institutionnel pour se donner l’illusion d’exister en opposant le Beau ( sa pratique), le Sens ( les techniques des maîtres tres du passé ) à l’art du n’importe quoi qu’il n’aspire qu’à détruire.

 

Rien de tel avec le mouvement pictural CONJONCTION. Il échappe au système clos des idéologies. Los de nos premiers débat, s nous sommes entrés en conflit avec les Institutions qui nous ont copieusement censurés mais il leur a été difficile ( et immédiatement démonté)   de présenter notre démarche comme passéiste et réactionnaire à moins de rejeter en bloc la peinture ou de décréter ringard le fait de créer un mouvement à partir de choses qui ne se sont jamais exprimées en peinture. Mais cette posture stupide a ses limites et l’ histoire  restituera un statut d’ignares aux  gens qui ont eu cette attitude. Comme  tout s’est passé sur Internet,   nos détracteurs ont eu la présence d’esprit de le faire sous pseudo. C’est dire, s’ils avaient conscience d’être de mauvaise foi et que leur rôle  de bons petits soldats zélés de l”art officiel ne leur échappait pas. Depuis,   nous évitons les débats avec des détracteurs  sur le net sauf avec des gens qui veulent bien décliner leur identité. Lorsque l’on veut jouer aux experts la moindre des corrections est d’assumer publiquement la vérité que l’on croit détenir.

 

Nous n’avons pas mené nos recherches le  but  de contrer les institutions. Nous n ‘avions que le souci de poursuivre l’histoire de la peinture. Si certains ont décidé qu’elles devaient s’arrêter libre à eux ! Elle continue sans eux. L’alibi des nouvelles technologies  n’en est pas un .


La découverte de la photo au XIXe siècle n’a pas fait disparaître la peinture  mais a simplement été à l’origine de son évolution. Pour changer de  registre, le cinéma n’a pas   supprimé non plus le théâtre.

 

Le mouvement CONJONCTION est -il politique ?  La réponse ne se trouve pas sur nos toiles mais au regard  de   son articulation   dans le contexte actuel. Nous ne proposons pas une régression dans un passé plus confortable avec des   concepts artistiques rassurants parce que connus mais  au contraire un saut ans l’inconnu, repoussant les systèmes de pensée  quine créent rien.

Lorsque es critiques d’art ont estimé qu’il n’y avait plus rien à inventer ils ne se trompaient pas tout à fait car  dans les systèmes de clos sur eux-mêmes,  il n’y a plus rien à découvrir pas  plus pour les  contemporains que pour les réactionnaires. Ils tournent en rond ensemble pendant  nous nous inscrivons dans la trajectoire de l’Histoire. En ceci nous les dérangeons autant les uns que les autres et c’est pourquoi, à moins de trouver des sponsors, nous sommes toujours interdits d’expositions significatives.


Contact  martinacharbonnel@yahoo.fr


 

Martina Charbonnel 2008  cibles concentriques 13 10×100 acrylique sur toile

11 février 2009 - Aucun commentaire
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Sortir de l’isolement

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Où en sommes nous  après quatre-ans  de présence sur le net d’abord avec la Figuration Supra-naïve puis CONJONCTION qui a pris la suite en 2007  après l’introduction de nouveaux concepts dans ce mouvement ? 

 

Actuellement près de dix mille personnes visitent chaque mois nos différents  sites et blog  mais qui sont ces visiteurs ? Nous ne progressons pas beaucoup dans la promotion de ce mouvement et notamment de sa visibilité autre que virtuelle notamment au travers d’expositions. C’est parfois si décourageant que je laisse Georges continuer d’avancer seul dans ses recherches. Nous vous présenterons prochainement  des toiles où il innove dans  sa façon de peindre et cherche simultanément à faire une invention de nouveau matériau de peinture à effet miroir.


Je dois reconnaître que je suis un peu à la traîne au point parfois d’avoir quelques difficultés à trouver une motivation pour continuer  mes recherches  picturales mais il est vrai que j’écris beaucoup depuis quelques mois et que j’ai au moins trois livres en chantier dont un sur les arts plastiques à terminer  dans quelques mois.

 

Si travailler autour des mêmes concepts picturaux donne plus de force à une démarche artistique au point   de pouvoir  promulguer  comme nous l’avons fait le  Manifeste d’un mouvement : CONJONCTION,  il est temps pour nous de sortir de l’isolement qui arrange tant les thuriféraires  de l’art officiel .   A force de censure, certains ont compté  sur notre isolement ( et notre manque de ressources financières pour notre promotion) pour  espérer nous décourager et  ainsi  pouvoir continuer à faire  leur petite mixture   de l’art officiel de plus en plus indigeste  à force d’être resservie depuis cinquante ans. Il faut croire que   le seul intérêt de cet affaire  est le maintien de ces emplois chics  avec les mondanités attachées à la fonction  de ces pseudo experts  à peu près aussi « compétents »  que ceux qui sont à l’origine   de la crise boursière. Il est bien évident que nous nous découragerons pas et ce n’est pas parce que je  ne suis plus aussi offensive dans les débats sur le net  lorsqu’ils existent encore  sur le sujet que je vais baisser les bras.

 

 Le temps n’est peut-être plus à tenir des propos incendiaires sur les institutions. Bien d’autres artistes s’y sont mis  et c’est heureux. Il y a quatre ans, nous ne les entendions pas beaucoup. Cette critique de l’art officiel est saine  et nous l’approuvons même si nous pensons  que  défendre la peinture sans  chercher en quoi elle peut  dire des choses jamais dites relègue automatiquement les artistes qui contestent dans le camp des nostalgiques et parfois même dans celui des réactionnaires  ce qui arrange bien les institutions qui veulent n’y voir qu’une expression d’u art devenu désuet.

 

Les peintres  désirant   se faire entendre ne doivent pas oublier que  seule la véritable  singularité  de leur peinture ou la pertinence d’une  recherche picturale inédite conceptuelle ou non peut  légitimement espérer les faire émerger de l’immense masse des gens qui touchent  toile et pinceaux. Par peinture singulière, il ne s’agit pas de cet art singulier désormais tellement codifié qu’il en est devenu un style parmi d’autres mais une façon  de peindre si particulière qu’elle n’appartient qu’à son auteur.  Soulignons tout de même que s’il existe certaines tendances réactionnaires chez certains peintres qui   abordent la peinture avec un esprit passéiste, ce n’est pas plus réactionnaire que des installations  ou  cacas en tous genre qui reproduisent à l’envi l’art des années 60.

 

Certains osent dire que l’idée même de faire un mouvement pictural  serait  une démarche passèiste  Quand les gens sont idiots, on ne peut hélas pas grand chose pour eux.  Ils devraient juste se demander si CONJONCTION dit des choses en peinture que d’autres mouvements du passé ont exprimé. Mais   leur formation artistique ne leur a visiblement pas appris à  se poser les bonnes questions. Tant pis pour eux !

 

Nous avons donc moins l’envie de tourner en rond et de ressasser une critique sur l’art institutionnel  qui donne à ces ectoplasmes la sensation d’être encore importants . Sur des blogs comme supra-dart d’art, le forum de la figuration  supra-naïve, et les blogs l’art franchi , il en reste des vestiges notamment dans les archives de 2005.


Aujourd’hui le temps est venu d’agir mais pas tout seuls.  Nous allons bientôt mettre sur pied une association : «  Amis du mouvement conjonction » »qui réunira toutes les personnes de bonne volonté voulant aider notre mouvement que ce soit sous forme de petit  mécénat ou en nous  trouvant des occasions d’exposer dans des lieux qu’ils connaissent ( pas nécessairement des galeries) ou en contribuant à notre promotion sur le net ou ailleurs, en nous invitant pour des conférences ou débats pour expliquer notre démarche… Bref toutes les initiatives petites et grandes seront bienvenues les raisons de faire partie de cette association sont multiples. Elles ne supposent pas nécessairement d’aimer notre peinture ni même d’en approuver  tous les concepts encore que ça nous  fait plaisir quand les gens les comprennent un peu . Ill ne faut surtout pas  avoir peur d’avoir l’air bête à poser des questions sur une démarche particulièrement pointue mais pas tant que ça  une fois  que l’on a compris  à quoi elle fait suite. Les plus idiots sont qui condamnent par principe notre mouvement sans même chercher à le comprendre.

 

Nous soutenir ce peut être aussi pour  donner de la visibilité à des artistes quinquagénaires qui ont derrière eux tout une œuvre et une vie de recherche picturale complètement occultée par les noires années ou nos brillants experts ont affirmé de façon très savante que la peinture était morte Nous soutenir, c’est aussi une façon de redonner l’initiatives de l’art à des artistes qui ont refusé la fin de l’Histoire que l’on leur présentait comme une fatalité signant l’arrêt de mort de ceux qui  espéraient encore trouver du nouveau dans des  disciplines  artistiques  soi-disant balayées par le s nouvelles technologies.

 

Mais  nous aurons l’occasion d’en reparler dans d’autres notes.Vous pouvez  nous contacter si vous êtes intéressé.

 

Martina Charbonnel 2008 cible concentrique 9

4 février 2009 - Aucun commentaire
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